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Going global : une affaire de pro



Going global : une affaire de pro
Internet a aboli les frontières, on peut être très vite très loin. Cependant à y regarder de plus près, devenir international n’est pas une mince affaire. Quand on gère 25 sites avec presque autant de langues, on comprend ce qu’International veut dire.

Il ne suffit pas d’avoir une URL pour réaliser sa percée dans un pays, il faut bien plus d’éléments :
  • Les traductions, le problèmes majeur : souvent mal faites, souvent partielles ou inadaptées, mieux vaut s’en remettre à des experts.
  • Le support : il faut pouvoir répondre aux internautes dans leur langue et être loin de croire que tout le monde parle anglais.
  • Les spécificités locales : les internautes ont des habitudes différentes dans chaque pays et il faut les connaître. Chaque marché est différent. Ce n’est pas parce que le support est Internet qu’il ne faut pas prendre en compte les particularités.

Tout le monde est prêt à s’ouvrir de nouveaux marchés et à se lancer mais la réalité est différente. Pouvez-vous supporter plusieurs langues ? Oui bien sûr ! Et quand on commence à éplucher, on se rend compte que les traductions sont mauvaises, partielles ou encore inexistantes à moins de mettre plusieurs $ sur la table.

Plus encore gérer des équipes internationales demande de l’expérience. Quand on en vient à l’implémentation et que 15 personnes de 15 pays différents commencent à interagir avec vous, beaucoup sont pris de panique et bonjour le bazar. C’est là qu’on se rend compte que beaucoup n’ont pas l’envergure pour gérer des implémentations globales.

Quand certains prestataires me disent, on a laissé de l’anglais dans l’admin parce que s’il y a un problème il faut savoir à quoi ça correspond et comme nous on parle pas une autre langue, c’est la seule solution qu’on a trouvée, je rigole parce qu’au bout du compte on a un admin assez folklorique et très difficile à gérer. Quand on me dit je peux faire une autre langue mais que la traduction ressemble plus à du Google translations qu’à réellement ce que ça doit être je me dit y’a un problème. Quand on croit que tout le monde va vouloir les mêmes fonctionnalités en Allemagne et aux US, on se met le doigt dans l’œil.

La globalisation d’un site demande une vraie expertise et il ne suffit pas de le vouloir pour y parvenir. Les problématiques sont bien plus complexes et nécessitent une sérieuse dose d’expertise.

Lundi 21 Avril 2008
Vanina Delobelle
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