A propos des auteurs

Elise Mark-Walter

Lundi 30 Octobre 2006
Elise Mark-Walter
Vingt mille lieues sous les livres
De la cartographie du langage et de sa quintessence, la littérature, émerge un continent qui fascine. Le seul au fond que nous n’ayons pas épuisé. Exempt de gaz à effet de serre, parfaitement recyclable, il ne cesse de se réinventer bien que lui aussi fragile et exposé aux déprédations.

Quae sum ?
Journaliste magazine et reporter, cette attention portée aux mots quel que soit leur contexte s’est éveillée en moi comme en chaque enfant par la lecture de contes. Très vite je « squattais » la délicieuse bibliothèque de mon grand-père, riche en livres d’art et de sciences humaines. A onze ans ce fut le choc. Le séisme, la révélation. L’Éducation Sentimentale de Gustave Flaubert me tomba entre les mains. Je le bus d’une traite et ce fut le commencement d’une soif insatiable – irréfragable - pour les mots qui me conduisit à une formation universitaire et concours en adéquation avec elle.
Depuis j’écris dans les marges de leur génie avant de m’adosser à mon tour face à l’écritoire, plus rarement satisfaite.

Mes lectures favorites :
Littérature française et étrangère, contemporaine ou classique. Polar, poésie, essais de sciences humaines (particulièrement ethnologie et anthropologie), géopolitique, récits de voyage et de montagne, guides gastronomiques et ouvrages liés au vin. Livres d’art et photographiques. Belles éditions anciennes ou nouvelles lithographiées.

Mes auteur(e)s :
Inventaire difficile. Ceux ou celles qui m’ont construite, outre Flaubert : Joyce en tout premier lieu. Mais aussi Alexandra David-Neel, Borges, Jack Kerouac & London, Virginia Woolf, Marivaux, Pierre Bayle, le baron d’Holbach, Condorcet, Saint-Just, Rimbaud, Mallarmé, Tolstoï, Pierre Leiris, T.S.Eliot, Denise Levertov, Jean Genet, Jean-Patrick Manchette, P.d. James, Brigitte Aubert, Asturias, Yourcenar, Faulkner, Hemingway, Stevenson, Melville, Cervantes, Empédocle, Catulle, Spinoza. Le monument épique Cent ans de solitude de Garcia Marquez qui ne se reproduisit pas dans l’œuvre de l’auteur.
Sade à la lumière de Saint Augustin.
Je ne rate plus un Henning Mankell et lis avec beaucoup de plaisir Fred Vargas.

Mon blog: http://emkw.blogemploi.com