Biographie
L’un sans l’autre - Nathalie Boetsch Vendredi 10 Octobre 2008
Un témoignage sur le deuil périnatal d'une force poignante et le courage d'une maman pour son petit Pierre de faire avancer la vie tout simplement...
Je vous recommande la lecture de ce livre avec une pensée pour Pierre et aussi à tous les Anges...
Ci-dessous un message de l’auteur :
Je me présente : je m'appelle Nathalie, j'ai 26 ans et je suis maman de jumeaux, Pierre et Sarah. Mon fils est décédé in utero à 20 SA en 2006. Hospitalisée pour menace d'accouchement prématuré, j'ai mis au monde mes deux enfants à 30 SA.
Mon cheminement du deuil de mon petit garçon Pierre m'a amené à réaliser un travail d'écriture qui est devenu un livre. Mon souhait est de mieux faire reconnaître la difficulté du deuil périnatal et plus particulièrement celui d'un jumeau.
Ne souhaitant pas faire de l'argent sur le décès de mon fils, le livre est vendu à prix coûtant (exclusivement sur le site Lulu.com) et son téléchargement en format PDF est gratuit.
Ci-dessous une description du livre :
Deux bébés ! Je portais en moi deux bébés ! Nous attendions avec un bonheur intense des jumeaux, nos premiers enfants. Quelle joie ! Deux petites vies si précieuses ! Deux enfants à aimer ! Mon coeur explosait d'amour pour mes petits bouts de choux.
Le décès in utero de notre fils nous a plongé dans un abîme de désespoir. Rien n'est plus absurde, plus injuste que la mort de son enfant. Le deuil périnatal d'un jumeau est un deuil complexe puisque la vie et la mort se retrouvent liées dans un jeu insidieux de cache-cache. Les parents sont démunis et isolés face à de nombreuses problématiques. Ils sont soumis à des tâches psychologiquement opposées. Comment gérer la dualité des sentiments ? Doit-on se focaliser sur le jumeau vivant ? Faut-il cacher l'existence du jumeau décédé ? Quelles sont les conséquences de la mort d'un jumeau sur le jumeau esseulé ? Quel comportement adopter ?
La mort au lieu de la vie dérange la société qui préfère étouffer, oublier l'existence de ces bébés. Les parents sont confrontés au mur du silence entourant le décès de leur enfant. Le bébé décédé doit-il figurer dans l'histoire familiale ? Quelles conséquences sur la fratrie à venir ? Quels rituels peut-on mettre en place ? Comment l'équipe médicale accompagne t-elle les familles endeuillées ? Comment gérer les réactions de l'entourage ? Que dire ? Quelles sont les conséquences transgénérationnelles des deuils non-faits ? Quelle place pour le papa ?
Cet ouvrage tente d'éclairer des pistes de réflexion concernant ces problématiques. Reconnaître l'existence de ces tout-petits est nécessaire pour l'élaboration du processus de deuil.
J'ai mis au monde mes deux bébés prématurément. La séparation brutale avec ma fille a été une épreuve. Comment gérer ce traumatisme ? Comment retrouver confiance en ses capacités de mère ?
Ce livre a été rédigé à quatre mains puisque le père de mes enfants a pris la parole concernant le ressenti du papa, bien trop souvent oublié. Des parents ainsi que des jumeaux esseulés ont participé à mes réflexions sur la mort d'un tout-petit. Leurs témoignages poignants et émouvants vous bouleverseront. Ils nous font partager leurs doutes, leurs questionnements, leurs espoirs. Un grand merci à eux !
À tous les parents de prématurés...
À tous les jumeaux esseulés...
À tous les parents qui ont perdu un bébé...
Willy
Je vous recommande la lecture de ce livre avec une pensée pour Pierre et aussi à tous les Anges...
Ci-dessous un message de l’auteur :
Je me présente : je m'appelle Nathalie, j'ai 26 ans et je suis maman de jumeaux, Pierre et Sarah. Mon fils est décédé in utero à 20 SA en 2006. Hospitalisée pour menace d'accouchement prématuré, j'ai mis au monde mes deux enfants à 30 SA.
Mon cheminement du deuil de mon petit garçon Pierre m'a amené à réaliser un travail d'écriture qui est devenu un livre. Mon souhait est de mieux faire reconnaître la difficulté du deuil périnatal et plus particulièrement celui d'un jumeau.
Ne souhaitant pas faire de l'argent sur le décès de mon fils, le livre est vendu à prix coûtant (exclusivement sur le site Lulu.com) et son téléchargement en format PDF est gratuit.
Ci-dessous une description du livre :
Deux bébés ! Je portais en moi deux bébés ! Nous attendions avec un bonheur intense des jumeaux, nos premiers enfants. Quelle joie ! Deux petites vies si précieuses ! Deux enfants à aimer ! Mon coeur explosait d'amour pour mes petits bouts de choux.
Le décès in utero de notre fils nous a plongé dans un abîme de désespoir. Rien n'est plus absurde, plus injuste que la mort de son enfant. Le deuil périnatal d'un jumeau est un deuil complexe puisque la vie et la mort se retrouvent liées dans un jeu insidieux de cache-cache. Les parents sont démunis et isolés face à de nombreuses problématiques. Ils sont soumis à des tâches psychologiquement opposées. Comment gérer la dualité des sentiments ? Doit-on se focaliser sur le jumeau vivant ? Faut-il cacher l'existence du jumeau décédé ? Quelles sont les conséquences de la mort d'un jumeau sur le jumeau esseulé ? Quel comportement adopter ?
La mort au lieu de la vie dérange la société qui préfère étouffer, oublier l'existence de ces bébés. Les parents sont confrontés au mur du silence entourant le décès de leur enfant. Le bébé décédé doit-il figurer dans l'histoire familiale ? Quelles conséquences sur la fratrie à venir ? Quels rituels peut-on mettre en place ? Comment l'équipe médicale accompagne t-elle les familles endeuillées ? Comment gérer les réactions de l'entourage ? Que dire ? Quelles sont les conséquences transgénérationnelles des deuils non-faits ? Quelle place pour le papa ?
Cet ouvrage tente d'éclairer des pistes de réflexion concernant ces problématiques. Reconnaître l'existence de ces tout-petits est nécessaire pour l'élaboration du processus de deuil.
J'ai mis au monde mes deux bébés prématurément. La séparation brutale avec ma fille a été une épreuve. Comment gérer ce traumatisme ? Comment retrouver confiance en ses capacités de mère ?
Ce livre a été rédigé à quatre mains puisque le père de mes enfants a pris la parole concernant le ressenti du papa, bien trop souvent oublié. Des parents ainsi que des jumeaux esseulés ont participé à mes réflexions sur la mort d'un tout-petit. Leurs témoignages poignants et émouvants vous bouleverseront. Ils nous font partager leurs doutes, leurs questionnements, leurs espoirs. Un grand merci à eux !
À tous les parents de prématurés...
À tous les jumeaux esseulés...
À tous les parents qui ont perdu un bébé...
Willy
Biographie
Où on va papa? - Jean-Louis Fournier Mercredi 01 Octobre 2008
Presque tous les couples désirent des enfants et rêvent d'avoir de merveilleux bébés mais parfois la chance n'est pas de la partie!
Jean-louis Fournier fait partie de ceux qui ont tiré le "gros lot" en ayant non pas un mais 2 enfants handicapés. Le livre qu'il écrit sur ses enfants ne tombe pas dans le misérabilisme et il donne avec parfois un humour noir ses sentiments et ses impressions à différents moments de leur vie.
Il retrace la vie de parents dont le monde s'effondre en sachant que leur enfant n'est pas comme les autres et met son coeur "à nu". Il nous dit de façon honnête sa rage et parfois son désir de les faire disparaître mais en même temps sa tendresse et son amour pour ces êtres "innocents" qui le font culpabiliser de les avoir fait ou de ne pas avoir été un "bon père".
Il nous parle de son besoin de rire parfois de ses enfants afin de dédramatiser. Cela peut sembler indigne d'un père mais avons-nous le droit de juger, et bien au contraire ne doit-on pas admirer cet humour qui permet à l'enfant de rire aussi?
Il n'a pas peur également de nous dire sa jalousie face aux autres parents qui ont eu plus de chance que lui. Mais ils y aussi ceux qui disent "L'enfant handicapé est un cadeau du ciel". Et ils ne le disent pas pour rire. Ce sont rarement des gens qui ont des enfants handicapés. Quand on reçoit ce cadeau, on a envie de dire au Ciel: "Oh, fallait pas..."...
En effet, quelle chance d'avoir des enfants en bonne santé! Sachons l'apprécier!!!
Catherine Château-Artaud
Jean-louis Fournier fait partie de ceux qui ont tiré le "gros lot" en ayant non pas un mais 2 enfants handicapés. Le livre qu'il écrit sur ses enfants ne tombe pas dans le misérabilisme et il donne avec parfois un humour noir ses sentiments et ses impressions à différents moments de leur vie.
Il retrace la vie de parents dont le monde s'effondre en sachant que leur enfant n'est pas comme les autres et met son coeur "à nu". Il nous dit de façon honnête sa rage et parfois son désir de les faire disparaître mais en même temps sa tendresse et son amour pour ces êtres "innocents" qui le font culpabiliser de les avoir fait ou de ne pas avoir été un "bon père".
Il nous parle de son besoin de rire parfois de ses enfants afin de dédramatiser. Cela peut sembler indigne d'un père mais avons-nous le droit de juger, et bien au contraire ne doit-on pas admirer cet humour qui permet à l'enfant de rire aussi?
Il n'a pas peur également de nous dire sa jalousie face aux autres parents qui ont eu plus de chance que lui. Mais ils y aussi ceux qui disent "L'enfant handicapé est un cadeau du ciel". Et ils ne le disent pas pour rire. Ce sont rarement des gens qui ont des enfants handicapés. Quand on reçoit ce cadeau, on a envie de dire au Ciel: "Oh, fallait pas..."...
En effet, quelle chance d'avoir des enfants en bonne santé! Sachons l'apprécier!!!
Catherine Château-Artaud
Biographie
Nos vertes années - Sébastien Tomasi Mercredi 10 Septembre 2008
C'est avec un véritable plaisir que j'ai lu ce livre qui m'a fait replonger dans mon enfance et dans le quartier où j'ai vécu.
L'auteur né pendant la guerre nous relate avec humour et tendresse une partie de son enfance et les traditions de l'époque dans notre cité.
Il décrit d'abord les jeux pour la plupart fabriqués avec l'imagination et l'ingéniosité des enfants. J'ai cru revoir mes frères avec leur carrosse et leurs billes (jeu encore pratiqué actuellement par les petits) ou leur pierrettes.
J'ai retrouvé également le quartier du nouveau port et j'ai cru revoir encore mes frères qui partaient pécher du bord. Je me suis remémoré le quartier de l'Annonciade où mes frères (encore!) avec des amis avaient fait une cabane et un jour avaient tenu à m'emmener pour jouer avec eux (j'étais une fille et plus jeune de 3 et 4 ans). A l'époque nous n'avions ni montre ni portable et lorsque j'ai entendu les cloches sonner j'ai demandé à mes frères s'il ne fallait pas rentrer.
Bien sur, ils m'ont rétorqué qu'il était tôt et que nous avions le temps mais midi avait sonné et ils ne s'en étaient pas rendu compte.
Losque j'ai vu mon père arriver nous menaçant de la main j'ai prévenu mon grand frère qui m'a dit: "mais non, il fait coucou".
Le coucou s'est terminé en féssée et en punition!!...
Je raconte cette anecdote car Sébastien Tomasi en cite tout au long de son livre ce qui permet de se remémorer les siennes ou d'imaginer la vie de l'époque.
J'ai adoré la partie consacré à "notre Don Camillo" et là encore j'ai cru retrouver mes jeunes années!!!
Vous ne pourrez que rire à certains passages et vous retrouverez certainement des points communs avec la mentalité dans votre propre ville comme dans celle des bastiais et pour cela je vous retrace rapidement l'histoire du vantard qui fréquentait le salon de coiffure du grand-père de l'auteur.
Celui-ci un jour, où les autres clients attendaient, se mit devant la glace et dit:
"- Mais que me manque-t-il?"
- Bien coiffé, bien soigné, je suis beau, j'ai de l'argent, les femmes me convoitent, je ne vois vraiment pas ce qui peut me manquer!
De l'autre côté de la pièce, l'un des "spectateurs " ne put s'empêcher d'ajouter: (en langue Corse)
- Il ne te manque que le cerveau!
Je me suis retrouvée ensuite dans les années école et lycée et j'ai même retrouvé certains professeurs cités (même si je fréquentais le lycée de fille puisqu'à l'époque filles et garçons étaient séparés).
Dans tous les lycées du monde il y a des professeurs qui donnent la passion des études et d'autres qui n'enseignent pas par passion ou d'autres encore qui sont les "souffre-douleur" des élèves.
A ce titre je conseille la lecture de Chagrin d'école de Danniel Pennac.
Pour terminer Sébastien Tomasi raconte les bandes de gosses d'autrefois et finit par une note nostalgique sur ce passé et ces lieux qui ont changé mais qui n'en resteront pas moins gravés dans notre mémoire.
Ancien professeur et adjoint au proviseur de lycée, Sébastien Tomasi a réalisé un travail de mémoire de grande qualité qui s'adresse à tous et qui permet de laisser des traces d'un "passé qui n'est pas oublié".
Merci Monsieur TOMASI!
Catherine Château-Artaud
L'auteur né pendant la guerre nous relate avec humour et tendresse une partie de son enfance et les traditions de l'époque dans notre cité.
Il décrit d'abord les jeux pour la plupart fabriqués avec l'imagination et l'ingéniosité des enfants. J'ai cru revoir mes frères avec leur carrosse et leurs billes (jeu encore pratiqué actuellement par les petits) ou leur pierrettes.
J'ai retrouvé également le quartier du nouveau port et j'ai cru revoir encore mes frères qui partaient pécher du bord. Je me suis remémoré le quartier de l'Annonciade où mes frères (encore!) avec des amis avaient fait une cabane et un jour avaient tenu à m'emmener pour jouer avec eux (j'étais une fille et plus jeune de 3 et 4 ans). A l'époque nous n'avions ni montre ni portable et lorsque j'ai entendu les cloches sonner j'ai demandé à mes frères s'il ne fallait pas rentrer.
Bien sur, ils m'ont rétorqué qu'il était tôt et que nous avions le temps mais midi avait sonné et ils ne s'en étaient pas rendu compte.
Losque j'ai vu mon père arriver nous menaçant de la main j'ai prévenu mon grand frère qui m'a dit: "mais non, il fait coucou".
Le coucou s'est terminé en féssée et en punition!!...
Je raconte cette anecdote car Sébastien Tomasi en cite tout au long de son livre ce qui permet de se remémorer les siennes ou d'imaginer la vie de l'époque.
J'ai adoré la partie consacré à "notre Don Camillo" et là encore j'ai cru retrouver mes jeunes années!!!
Vous ne pourrez que rire à certains passages et vous retrouverez certainement des points communs avec la mentalité dans votre propre ville comme dans celle des bastiais et pour cela je vous retrace rapidement l'histoire du vantard qui fréquentait le salon de coiffure du grand-père de l'auteur.
Celui-ci un jour, où les autres clients attendaient, se mit devant la glace et dit:
"- Mais que me manque-t-il?"
- Bien coiffé, bien soigné, je suis beau, j'ai de l'argent, les femmes me convoitent, je ne vois vraiment pas ce qui peut me manquer!
De l'autre côté de la pièce, l'un des "spectateurs " ne put s'empêcher d'ajouter: (en langue Corse)
- Il ne te manque que le cerveau!
Je me suis retrouvée ensuite dans les années école et lycée et j'ai même retrouvé certains professeurs cités (même si je fréquentais le lycée de fille puisqu'à l'époque filles et garçons étaient séparés).
Dans tous les lycées du monde il y a des professeurs qui donnent la passion des études et d'autres qui n'enseignent pas par passion ou d'autres encore qui sont les "souffre-douleur" des élèves.
A ce titre je conseille la lecture de Chagrin d'école de Danniel Pennac.
Pour terminer Sébastien Tomasi raconte les bandes de gosses d'autrefois et finit par une note nostalgique sur ce passé et ces lieux qui ont changé mais qui n'en resteront pas moins gravés dans notre mémoire.
Ancien professeur et adjoint au proviseur de lycée, Sébastien Tomasi a réalisé un travail de mémoire de grande qualité qui s'adresse à tous et qui permet de laisser des traces d'un "passé qui n'est pas oublié".
Merci Monsieur TOMASI!
Catherine Château-Artaud
Biographie
J'ai besoin d'un chapeau - Hélène Couzin Mercredi 06 Août 2008
Cancer du sein métastasé. Le mot qui fait mal. Comme tant d'autres femmes. "L'important, c'est de garder le moral".Oui, mais le moral se faisait régulièrement la malle avec ses petites jambes extrêmement musclées. Alors on fait quoi? Comment? Concrètement?
De petite victoire en petite victoire ma vie a changé. J'ai gagné en indépendance, en créativité, en force intérieur. Maman de six enfants avant le cancer, créatrice de chapeaux depuis la fin de mon traitement, et bientôt organisatrice de séjours dédiés au repos dans la " maison du repos Saint Martin", je peux dire maintenant que cette épreuve difficile a aussi été une aventure incroyable.
Quand on réussit à faire la paix avec son cancer, il nous sert ! Vous pouvez me croire !
« J'ai besoin d'un chapeau » est un livre mais pas un roman biographique comme on pourrait s'y attendre. Oui, le cancer et sa souffrance sont là ! On les sent présents mais ce n’est pas eux qui remportent, qui gagnent dans ces lignes…
Celle qui remporte c'est la vie, celle qui donne « envie » justement d'écrire un livre pour aider ceux qui traversent cette route. Les aider à avoir encore envie d'être tout simplement en vie en allant puiser ce désire à l'intérieur d'eux-mêmes. Car selon Hélène Couzin c'est avec eux-mêmes qu'ils doivent d'abord se réconcilier et là, elle a plein d'excellentes suggestions pour que toutes ces femmes se sentent les plus belles.
Son site Web : http://www.jaibesoindunchapeau.fr/
Les coordonées pour commander le livre:
Hélène Couzin
Le moulin de la Coudre
89120 Perreux
helene.couzin@jaibesoindunchapeau.fr
Willy
De petite victoire en petite victoire ma vie a changé. J'ai gagné en indépendance, en créativité, en force intérieur. Maman de six enfants avant le cancer, créatrice de chapeaux depuis la fin de mon traitement, et bientôt organisatrice de séjours dédiés au repos dans la " maison du repos Saint Martin", je peux dire maintenant que cette épreuve difficile a aussi été une aventure incroyable.
Quand on réussit à faire la paix avec son cancer, il nous sert ! Vous pouvez me croire !
« J'ai besoin d'un chapeau » est un livre mais pas un roman biographique comme on pourrait s'y attendre. Oui, le cancer et sa souffrance sont là ! On les sent présents mais ce n’est pas eux qui remportent, qui gagnent dans ces lignes…
Celle qui remporte c'est la vie, celle qui donne « envie » justement d'écrire un livre pour aider ceux qui traversent cette route. Les aider à avoir encore envie d'être tout simplement en vie en allant puiser ce désire à l'intérieur d'eux-mêmes. Car selon Hélène Couzin c'est avec eux-mêmes qu'ils doivent d'abord se réconcilier et là, elle a plein d'excellentes suggestions pour que toutes ces femmes se sentent les plus belles.
Son site Web : http://www.jaibesoindunchapeau.fr/
Les coordonées pour commander le livre:
Hélène Couzin
Le moulin de la Coudre
89120 Perreux
helene.couzin@jaibesoindunchapeau.fr
Willy
Biographie
Un léopard sur le garrot, Chronique d'un médecin nomade - Jean-Christophe Rufin Samedi 08 Mars 2008
Dans son livre l’auteur nous livre ce qui l'a mené à devenir médecin, son parcours en tant que médecin, son engagement dans des organisations humanitaires comme médecin sans frontières (et d'autres par la suite) puis son action en politique et surtout son amour de l'écriture.
Une vie bien remplie où il nous livre ses sentiments vis à vis de la médecine si proche et parfois éloignée de "l'humanisme". Il n'en devient que plus humain lorsqu'il nous dit que son pire regret est d'avoir "volé sa mort" à une patiente sur laquelle b [il s'est acharné alors qu'elle voulait mourir en paix.]b L'actualité, malheureusement, nous montre la douleur de ceux qui ne peuvent pas choisir leur mort avec le cas de cette femme ayant une tumeur au visage qui demande à mourir pour abréger ses souffrances.
Mais Jean-Christophe Rufin n'a pas seulement l'étiquette de médecin comme certains lui ont collé. C'est également un homme politique et un écrivain. Aussi il nous parle de son parcours, du monde de la politique, de l'édition et des travers de l'homme visant au pouvoir.
Un livre très intéressant qui montre combien l'amour et l'admiration que l'on peut avoir pour son grand-père peut influencer toute une vie!
Catherine Château-Artaud
Une vie bien remplie où il nous livre ses sentiments vis à vis de la médecine si proche et parfois éloignée de "l'humanisme". Il n'en devient que plus humain lorsqu'il nous dit que son pire regret est d'avoir "volé sa mort" à une patiente sur laquelle b [il s'est acharné alors qu'elle voulait mourir en paix.]b L'actualité, malheureusement, nous montre la douleur de ceux qui ne peuvent pas choisir leur mort avec le cas de cette femme ayant une tumeur au visage qui demande à mourir pour abréger ses souffrances.
Mais Jean-Christophe Rufin n'a pas seulement l'étiquette de médecin comme certains lui ont collé. C'est également un homme politique et un écrivain. Aussi il nous parle de son parcours, du monde de la politique, de l'édition et des travers de l'homme visant au pouvoir.
Un livre très intéressant qui montre combien l'amour et l'admiration que l'on peut avoir pour son grand-père peut influencer toute une vie!
Catherine Château-Artaud
Biographie
Rire pour ne pas mourir - BIGARD Lundi 04 Février 2008
BIGARD dans son livre nous ouvre grand son coeur et se livre à nous comme il le fait dans ses spectacles.
Il nous parle de ses souffrances, de sa foi, de sa femme qu'il adore et il fait une thérapie avec son livre.
Beaucoup le trouvent vulgaire et ne l'aiment pas aussi je pense que tout le monde devrait lire son livre pour comprendre ainsi ce qui se cache derrière cet homme au grand cœur prêt à tout donner par amour!!!
Un clown qui cache sa souffrance et qui respire grâce à l'amour du public.
D'ailleurs vous avez du remarquer qu'il rit lors de ses spectacles; ce n'est pas pour ses gags mais simplement de bonheur en voyant le public heureux.
Vous trouverez aussi quelques uns de ses sketchs qui nous ont tant faire rire.
J'ai pleuré et j'ai ri en vous lisant Monsieur BIGARD et je vous remercie pour tous vos moments de plaisir!
Catherine Château-Artaud
Il nous parle de ses souffrances, de sa foi, de sa femme qu'il adore et il fait une thérapie avec son livre.
Beaucoup le trouvent vulgaire et ne l'aiment pas aussi je pense que tout le monde devrait lire son livre pour comprendre ainsi ce qui se cache derrière cet homme au grand cœur prêt à tout donner par amour!!!
Un clown qui cache sa souffrance et qui respire grâce à l'amour du public.
D'ailleurs vous avez du remarquer qu'il rit lors de ses spectacles; ce n'est pas pour ses gags mais simplement de bonheur en voyant le public heureux.
Vous trouverez aussi quelques uns de ses sketchs qui nous ont tant faire rire.
J'ai pleuré et j'ai ri en vous lisant Monsieur BIGARD et je vous remercie pour tous vos moments de plaisir!
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Commentaires
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