Le blog de Vanina Delobelle

Vers un nouveau marketing...(Towards a new marketing approach...)

Egale opportunité et non discrimination…

Lundi 12 Mai 2008

Egale opportunité et non discrimination…
...c'est impossible !

Quand on crée un CV (ou même sur les profils en ligne) certains disent de ne pas mettre votre photo car cela pourrait desservir. C'est une femme…elle a l'air trop sexy…il est black…il fait professionnel…bien sûr la photo donne déjà une certaine idée de ce que vous êtes. A priori les entreprises/recruteurs ne doivent pas faire de discrimination à l'embauche mais qu'en est-il en réalité ?

Je pense que c'est un leurre. Vous ne mettez pas votre photo pour ne pas montrer que vous êtes dans une chaise roulante, que vous être une femme ou que vous appartenez à une certaine ethnie. OK bon alors pour certains cas, c'est même le prénom qu'il faut cacher.

Donc on va dire que cela va vous aider pour obtenir un entretien. Admettons et après ? Une fois face au recruteur, si votre tête ne lui revient pas ou si son client veut un homme pour ce poste, vous n'aurez quand même pas le job. Avoir enlevé la photo de votre CV vous aura fait croire que ça pourrait être possible mais cela ne vous donnera pas le poste in fine.

Les recruteurs vous disent-ils toujours les vraies raisons pour lesquelles ils ne vous ont pas choisi ? En général c'est « on avait un profil mieux adapté que le vôtre »…bref on peut inventer beaucoup de choses mais la petite vraie raison qui pourrait tout simplement être parce que votre tête ne leur est pas revenue, ben ça ils vont pas le dire.

N'oublions pas que le recrutement c'est avant tout une affaire d'hommes et il faut donc que le courant passe entre les personnes. Si le courant n'est pas passé, vous n'aurez pas le poste. Alors vouloir cacher certains éléments au début ne va pas aider à changer l'issue de l'histoire. Une affaire d'hommes c'est aussi bien en terme de compétences que de physique.

L'égale opportunité n'existe pas dans la réalité, elle est seulement pour la loi. Quand vous passez un entretien tous les éléments comptent : vos compétences, comment vous parlez, comment vous présenter et ce que vous dégagez en tant que personne…Si le recruteur préfère les blondes, elle aura une oreille plus attentive et à compétences égales, son subconscient aura vite fait de choisir. Même si ce sont des professionnels, l'humain reste présent et l'égalité n'existe pas entre les hommes aussi je ne vois pas comment elle pourrait exister dans le travail.

Vanina Delobelle
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Le salarié a peur du changement

Dimanche 11 Mai 2008

Le salarié a peur du changement
Rediffusion du 19 novembre 2007


Dans les périodes de changement, de transition, de réorganisation et de repositionnement stratégique, les salariés partent dans tous les sens.

Parcours classique :
  • Peur et tétanie
  • Questionnements et mythomanie
  • Désinvestissement
  • Recherche d'un nouveau job.

Ce comportement est normal, les gens en général n'aiment pas les changements car ils font peur. Ils les mettent dans une situation d'insécurité et c'est le niveau de leurs « besoins élémentaires » qui est alors ébranlé.

Changement = insécurité = peur

Je pense cependant que beaucoup de la peur qui est générée pendant ces transitions est due à un mauvais management et oui je le redis, à un mauvais management. En effet, dans ces périodes, le management devient muet, on ne communique plus, on ne rassure plus les gens, on ne s'intéresse plus à eux et à leurs inquiétudes. Mais pourquoi au grand pourquoi ? C'est pourtant le rôle d'un manager de faire cela, pourquoi faire du people management si on ne sait pas communiquer ?

On peut expliquer le comportement du management par deux raisons:
  • Ils ne savent pas eux-mêmes où ils vont alors difficile de formuler quelque chose qu'on ne connaît pas soit même. La solution serait de définir une stratégie avant de tout ébranler dans l'entreprise.
  • Ils veulent créer une situation de « nettoyage naturel » des troupes. Dans ces périodes beaucoup préfèrent partir et du coup les effectifs sont réduits par eux-mêmes. Cela peut être une raison mais ne risque-t-on pas aussi avec cette tactique de perdre de très bons éléments et d'en garder d'autres qu'on n'aurait pas franchement souhaité garder?
  • Ils sont eux-mêmes désinvestis de l'entreprise aussi difficile de rassurer des gens quand on est soit même pas rassuré.

Je vois le rôle des managers comme des capitaines de bateau. Ils restent sur le bateau, ils se battent jusqu'au bout et ils rassurent leurs troupes parce que c'est ça leur vrai job. Malheureusement beaucoup font passer leurs peurs avant celles de leur équipe et je ne trouve pas que cela soit représentatif d'un bon management.

Il faut parler, expliquer, rassurer, un peu materner quelques fois. Le management de crise est spécifique et la stratégie est en général de renforcer la communication plutôt de l'anéantir à ce moment précis comme le font beaucoup.

Vanina Delobelle
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Conseils pour obtenir un stage

Mercredi 30 Avril 2008

Conseils pour obtenir un stage
C'est la grande période où les étudiants recherchent leur stage et où les entreprises recrutent les stagiaires pourtant il est toujours difficile de trouver un stage.

Je vous livre donc quelques conseils pour décrocher un stage et pourquoi pas le stage de vos rêves que j'ai donné récemment à un étudiant dans cette situation.


  • Ecrémez les sites internet corporate des grands groupes tels que Auchan, Leclerc,...et voir les stages qu'ils proposent et y postuler.

  • Envoyez des candidatures spontanées aux entreprises qui vous intéressent. Moi j'avais eu mon stage de fin d'études comme ça !

  • Créez votre CV en ligne avec VisualCV par exemple et initiez votre réputation en ligne. Sur ce CV vous pourrez mieux mettre en avant vos qualités, ce que vous voulez faire et ce que vous avez réalisé. Rajoutez ensuite le lien de votre CV en ligne sur votre CV papier.

  • Faites attention aux fautes d'orthographe dans votre CV car c'est rédibitoire pour certains. Idem pour la lettre de motivation. Essayez d'avoir un CV qui soit professionnel (cf l'exemple que je vous propose).

Une recherche de stage c'est dur et c'est presque un job à plein temps. Armez-vous de patience et de courage. Ne renoncez pas et continuez à cibler. Soyez prêts pour l'entretien qui vous sera proposé par téléphone ou en face à face plus tôt que vous l'auriez pensé…ce serait dommage de le louper sachant que le plus dur c'est en général que le CV passe. Bon courage dans votre recherche !

ExempleCV.pdf ExempleCV.pdf  (36.56 KB)

Vanina Delobelle
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Going global : une affaire de pro

Lundi 21 Avril 2008

Going global : une affaire de pro
Internet a aboli les frontières, on peut être très vite très loin. Cependant à y regarder de plus près, devenir international n'est pas une mince affaire. Quand on gère 25 sites avec presque autant de langues, on comprend ce qu'International veut dire.

Il ne suffit pas d'avoir une URL pour réaliser sa percée dans un pays, il faut bien plus d'éléments :
  • Les traductions, le problèmes majeur : souvent mal faites, souvent partielles ou inadaptées, mieux vaut s'en remettre à des experts.
  • Le support : il faut pouvoir répondre aux internautes dans leur langue et être loin de croire que tout le monde parle anglais.
  • Les spécificités locales : les internautes ont des habitudes différentes dans chaque pays et il faut les connaître. Chaque marché est différent. Ce n'est pas parce que le support est Internet qu'il ne faut pas prendre en compte les particularités.

Tout le monde est prêt à s'ouvrir de nouveaux marchés et à se lancer mais la réalité est différente. Pouvez-vous supporter plusieurs langues ? Oui bien sûr ! Et quand on commence à éplucher, on se rend compte que les traductions sont mauvaises, partielles ou encore inexistantes à moins de mettre plusieurs $ sur la table.

Plus encore gérer des équipes internationales demande de l'expérience. Quand on en vient à l'implémentation et que 15 personnes de 15 pays différents commencent à interagir avec vous, beaucoup sont pris de panique et bonjour le bazar. C'est là qu'on se rend compte que beaucoup n'ont pas l'envergure pour gérer des implémentations globales.

Quand certains prestataires me disent, on a laissé de l'anglais dans l'admin parce que s'il y a un problème il faut savoir à quoi ça correspond et comme nous on parle pas une autre langue, c'est la seule solution qu'on a trouvée, je rigole parce qu'au bout du compte on a un admin assez folklorique et très difficile à gérer. Quand on me dit je peux faire une autre langue mais que la traduction ressemble plus à du Google translations qu'à réellement ce que ça doit être je me dit y'a un problème. Quand on croit que tout le monde va vouloir les mêmes fonctionnalités en Allemagne et aux US, on se met le doigt dans l'œil.

La globalisation d'un site demande une vraie expertise et il ne suffit pas de le vouloir pour y parvenir. Les problématiques sont bien plus complexes et nécessitent une sérieuse dose d'expertise.

Vanina Delobelle
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Nous sommes tous des freelances

Dimanche 20 Avril 2008

Nous sommes tous des freelances
Rediffusion du 28 novembre 2007


Cela fait un moment que j'ai ce sujet dans mes placards mais plus le temps passe et plus les éléments me font dire que cette nouvelle tendance est une réalité et qu'il s'agit plus qu'une simple idée.

Serions-nous tous des freelance ? J'ai vu ces derniers temps une valse d'employés (en passant du SVP à l'ingénieur) s'effectuer ce qui fait se poser des questions sur la valeur des ressources pour l'entreprise et sur son utilisation.

L' entreprise a besoin d'un talent, elle l'embauche pour éteindre le feu et le débauche dès qu'elle change de direction et comme les entreprises changement de direction de plus en plus souvent, elles débauchent de plus en plus souvent.

On peut donc arriver à se demander ce que signifie vraiment le CDI ? Je vous renvoie aussi à cet article très intéressant sur le sujet. Quelle est la valeur de certaines de nos cotisations sociales (par exemple, les périodes de chômage ne comptent pas dans le cumul pour la retraite).

Vous êtes embauché et au bout d'un an on peut vous dire aussi vite au revoir. Les contrats sont au fond beaucoup plus précaires qu'avant et il nous faut intégrer cette nouvelle donne très vite afin que chacun puisse trouver un équilibre dans cette nouvelle organisation et que les entreprises ne soient pas les seules à en tirer avantage :
  • Intégrer psychologiquement que tout peut s'arrêter du jour au lendemain.
  • Toujours être prêt à rebondir et ne jamais se déconnecter du marché
  • Préparer des plans à court terme
  • Demander des salaires plus élevés en échange de cette flexibilité.

Finalement, des CDI qui durent un an ou deux peuvent s'apparenter à des missions en freelance et à bien y regarder c'est ce qui se passe la majeur partie du temps. Soit parce qu'on vous remercie, soit parce que vous n'avez pas trouvé ce que vous cherchiez et que vous décidez d'aller voir ailleurs.

La carrière et la définition du travail ont changé radicalement :
  • Il faut être immédiatement opérationnel. On n'a plus le temps de rentrer dans le job.
  • Il faut tout donner de suite
  • Ne rien attendre
  • Aller chercher soi-même ce qu'on souhaite.

Les entreprises ne vous aident plus à gérer votre carrière. Vous êtes là pour répondre à un besoin immédiat sans aucune visibilité sur le futur alors à vous de gérer votre propre carrière.

Vanina Delobelle
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Les nouveaux nomades

Dimanche 23 Mars 2008

Les nouveaux nomades
Rediffusion du 06 février 2008


Vous avez sûrement lu Les raisins de la colère de John Steinbeck. C'est un livre qui m'a beaucoup marquée et qui me fait aujourd'hui réfléchir sur certains de nos modes de fonctionnement modernes, finalement pas si lointains.

Dans le livre, les familles bougeaient avec tout leur barda, dans une caravane et allaient de plantation en plantation pour trouver du travail et vivre tant bien que mal. Le tableau n'est plus aussi noir mais regardons bien. Aujourd'hui, on bouge de ville en ville, de pays en pays, pour une raison principale : le travail.

Le travail est en fait la base de notre organisation. On va là où se trouve le travail. Donc de nomades du 18e on est passés à nomades du 21e mais on est toujours nomades. On promène toujours notre barda et on bouge là où l'entreprise veut bien nous envoyer.

Des histoires d'expatriés il y en a plein comme ça. Ca ne marchait pas en France alors on est allés voir ailleurs ou alors l'entreprise a décidé d'ouvrir un bureau à Prague et on y est allé parce que cela représentait une promotion. Mince l'entité s'est faite rachetée par une autre boîte alors l'an prochain c'est en Argentine que tout le monde part, d'autres rentreront en France. En attendant papa est parti et la famille reste pour finir l'année scolaire…moments difficiles.

Dans les communautés d'expatriés, c'est toujours pareil. On attend une mutation, on ne sait pas où on sera l'année prochaine, on se pose des questions, on ira où l'entreprise voudra bien nous envoyer. Bien sûr les conditions financières et de vie des nouveaux nomades ne sont pas celles des familles dépeintes par Steinbeck mais dans les deux histoires ce sont des nomades. Ils ne changent pas à chaque récolte mais ils changent à chaque contrat.

Par plaisir ou par obligation, le nomadisme moderne a ses contraintes et ses interrogations: manque de visibilité et instabilité. Mais n'est-ce pas non plus le prix à payer pour avoir un meilleur job et/ou une meilleure qualité de vie ? Bouger pour survivre, bouger pour avancer, bouger pour avoir une promotion....mais toujours bouger.

Vanina Delobelle
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The employee engagement lifecycle

Samedi 23 Février 2008

The employee engagement lifecycle

Vanina Delobelle
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Le sport et l'entreprise

Vendredi 22 Février 2008

Le sport et l'entreprise
On regarde souvent d'un œil rieur les japonais qui font leur séance de Tai Chi en groupe devant les portes de l'entreprise avant de commencer leur journée…je ne pense pas que ce soit si extravagant et peut-être ferions-nous bien d'en faire de même dans une certaine mesure.

L'entreprise devrait imposer à ses salariés de faire du sport, non seulement parce que c'est bon pour leur santé mais parce que c'est aussi bon pour l'entreprise !

  • Faire du sport permet d'évacuer les tensions donc les gens sont plus calmes, plus performants et ont moins tendance à aller au conflit. C'est de façon plus sereine que les problématiques rencontrées au sein de l'entreprise seraient abordées. Ils arrivent mieux à évacuer leur stress et à prendre du recul.
  • Faire du sport donne de l'énergie. Avoir une bonne hygiène de vie rend plus performant. La productivité et la qualité du travail s'en trouveraient améliorés.
  • Faire du sport donne l'envie de se dépasser. Un sportif veut toujours aller un peu plus loin même dans un cadre amateur. Il sait dépasser ses limites et tenir la longueur pour atteindre ses objectifs.

L'entreprise a donc beaucoup de raisons de vouloir pousser ses employés à faire du sport. Arrivé en fin de journée il faudrait davantage louer celui qui sait prendre ses affaires pour aller faire du sport et se constituer une journée équilibrer plutôt que celui qui reste encore et encore et qui sera très certainement moins productif.

Il existe une démarcation de moins en moins forte entre la vie privée et la vie professionnelle aussi il serait de la responsabilité communautaire de l'entreprise d'œuvrer pour une meilleure organisation plutôt que d'y mettre des freins. Plutôt que de nous servir des pizzas à gogo à midi et de nous faire rester à des heures tardives, elle devrait s'inquiéter davantage de l'équilibre général de ses employés car elle en retirerait une bien plus grande productivité et des avantages encore insoupçonnés.

Vanina Delobelle
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Licenciement et conséquences personnelles

Mercredi 20 Février 2008

Licenciement et conséquences personnelles
L'entreprise se conçoit comme une entité globale où chaque employé œuvre pour le compte de la communauté. Le manager se doit d'analyser le productivité globale et de faire en sorte que l'entreprise soit performante et atteigne les objectifs fixés pour satisfaire à ses actionnaires.

Dans ce schéma quand vient le moment de faire des réorganisations on analyse l'image globale. Cependant l'entreprise est composée d'individus tous très différents les uns des autres et il est bien rare de faire une analyse individuelle de la situation.

S'il faut licencier, on y va on licencie et d'ailleurs les décisionnaires sont souvent des gens qui ne connaissent même pas les individus qui sont licenciés. Cependant un licenciement peut être un drame et peut mettre des familles entières dans des situations critiques. Qui s'en soucie ?

Sa femme vient d'accoucher de jumeaux et il est le seul revenu de la maison, il a en plus un crédit immobilier sur le dos et il n'est pas en France donc ne bénéficie pas des 23 mois de chômage, mais à qui cela pose-t-il problème à part à lui ? Il a 3 enfants et sa femme ne travaille pas, on le licencie et il doit rentrer direct dans son pays sans indemnités importantes, qui s'en soucie à part lui et sa famille ? Il a un enfant en bas âge et sa femme est enceinte d'un deuxième enfant, il vient d'acheter un appartement, on le met à la porte, comment va-t-il s'en sortir ça tout le monde s'en fou à part lui.

Le licenciement est une vraie plaie qui mine des familles entières qui vont passer par des moments difficiles sans que personne ne s'en soucie. Ils vont retrouver du travail certes mais quand ?

Le plus grave dans ces situations c'est que ces licenciements pourraient parfois être évités si l'entreprise avait une stratégie un peu plus humaniste que mégalomane. J'entends sans cesse on réorganise mais on ne sait pas comment ce sera, ça peut encore changer. On essaie de se lancer sur ce pays mais peut-être que ça ne marchera pas donc cela veut dire que l'entreprise grandit et prend des risques mais fait aussi prendre le risque à ses employés.

Bien sûr c'est le jeu et nous savons tous que nous pouvons en payer les frais du jour au lendemain mais dans certains cas, il serait quand même bien d'analyser les situations personnelles aussi bien à l'embauche qu'à la débauche et de davantage considérer l'individu dans ses différences plutôt que comme un élément parmi d'autres d'une communauté. Tous les pays n'offrent pas de couverture chômage et de protection sociale aux salariés aussi les conséquences d'un licenciement peuvent être plus dramatiques.

Vanina Delobelle
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Petit manuel des bonnes pratiques pour obtenir des promotions

Mercredi 13 Février 2008

Petit manuel des bonnes pratiques pour obtenir des promotions
Ne vous fatiguez pas forcément à en faire plus que les autres. Même si vous délivrez plus, même si vous êtes plus performant, vous ne réussirez pas forcément mieux. Fatiguez-vous moins et regardez un peu autour pour voir ce qui se passe.

Voici un manuel de quelques bonnes pratiques qui n'empêchent pas ou aident à avoir des promotions :

  • Ne manquez pas de saluer les big boss quand ils sont dans les parages, leur taper une petite discute c'est encore mieux.
  • Soyez le plus visible possible au HQ même si vous n'y faites rien, c'est pas grave l'essentiel c'est de vous y montrer et qu'on connaisse votre tête.
  • Soyez toujours débordés et pas franchement ouverts à aider les autres. Les remballer c'est encore mieux.
  • Reposez-vous très largement sur les autres. Tant que les autres font le job comme il faut, vous en récolterez les lauriers…vous pouvez allez loin comme ça même en étant vraiment très incompétent. L'indépendance ne paie pas toujours.
  • Ne vous préoccupez pas de vos équipes, parlez-leur à peine, c'est pas grave tout le monde se fou de demander aux subordonnés ce qu'ils pensent de leur boss de toutes façons.
  • Donnez forcément un avis négatif quand on vous demande d'attester des compétences d'un collègue, on ne sait jamais il pourrait sinon vous faire de l'ombre surtout si vous savez qu'il est plus compétent que vous.
  • Ne cessez pas de critiquer l'entreprise dans laquelle vous travaillez mais jamais devant le boss. Même en étant manager, démonter le moral des troupes est de bonne guerre mais pas devant son supérieur.

Voilà donc un petit tour de quelques spécimens bien moins disséminés qu'on peut le penser. Je pense d'ailleurs que de votre côté vous avez du tomber sur quelques autres bien trempés. Manuel à abuser et à vite adopter !

Vanina Delobelle
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