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Comment générer des bonnes idées ?
Je reprends ici un article d’ Henri Kaufman qui nous explique ce qu’est une idée et comment créer des idées. Un sujet fort intéressant dans une perspective d’innovation.
Beaucoup ont des idées et ont peur de ce qu’elles sont, d’autres pensent ne pas avoir d’idées et d’autres cherchent l’idée révolutionnaire toute leur vie. Finalement l’idée n’est pas grand chose avant de la mettre en pratique. Comme conclue Henri, une idée peut mettre une seconde, ou une vie, pour apparaitre. Et il vaut mieux une idée moyenne que pas d'idée du tout.
- Une bonne idée, c'est avant tout une idée simple, … mais pas simpliste. C'est une idée qui semble évidente, qui s'impose d'elle-même en quelque sorte.
- Une bonne idée fait peur. Ca ne ronronne pas, ça réveille. Elle est le plus souvent en rupture, elle ouvre vers l'inconnu.
- Une bonne idée naît souvent du dialogue, de la discussion, de la confrontation. L'accouchement est pénible.
- Une bonne idée ne supporte pas le compromis. Quand on rabote les points (trop) forts et que l'on comble les points (trop) faibles, on arrive à des compromis qui engendrent des idées molles, sans force ni conviction. Ces idées peuvent faire consensus mais elles ne sont pas puissantes pour autant.
- Une bonne idée s'attrape. La méthode est simple ; il faut être ouvert aux autres, ouvert à son environnement, ouvert à soi-même. Surtout, ne pas se censurer. C'est l'abondance qui est recherchée dans un premier temps. Ensuite, on trie à tête reposée.
- Comment ça se passe ? Comment viennent-elles ? c'est une question difficile. Tout ce qu'on sait, c'est qu'il faut être disponible à tout ce qui vient, être attentif à tout ce qui passe. Les bonnes idées sont dans l'air. Avec un peu de concentration, on les voit, et quand on ne les voit pas, c'est l'inconscient qui vient à la rescousse le matin, le soir, n'importe où…
- Chacun d'entre nous dispose d'un « muscle à idées ». Ce muscle, il faut le faire travailler régulièrement ; il faut l'entrainer comme le ferait un athlète. Ne soyez pas avare d'idées, car plus on a d'idées et plus on a d'idées. Avoir une seule idée, et s'y accrocher, c'est souvent mauvais signe !
Quand on n’a rien à perdre on prend plus de risques
Dimanche 21 Septembre 2008
Rediffusion du 23 janvier 2008
Quand on n’a rien à perdre, on prend plus de risques et ce sont peut-être les meilleurs choix et les meilleures expériences que l’on puisse faire.
Quelques exemples : on prend son premier job, on crée son entreprise après un licenciement, on prend un nouveau job après une mauvaise expérience. Dans ces situations on réfléchit moins, le feeling fonctionne davantage que la raison et du coup on peut tomber sur de très bonnes surprises. On est prêt à essayer, on est prêt à bouger, on n’a pas peur de ce qu’on peut perdre et du coup on prend le risque associé.
Quand on a déjà un emploi qui n’est pas mal, on calcule plus, on réfléchit, on se pose plus de questions et les barrières sont plus importantes. Comme on dit, « on sait ce qu’on laisse mais on ne sait pas ce qu’on prend ». On dit aussi que c’est plus difficile de faire un choix quand plusieurs offres se présentent à soi (c’est le choix du roi). Pourquoi partir ? Et si je ne prends pas cette opportunité, je le regretterais peut-être ? Et si ça se passe mal ? Alors du coup on calcule, on pèse les éléments et on perd beaucoup de spontanéité. Seule la raison décide. Même lorsqu’on souhaite faire un choix du cœur, on n’y arrive pas car la raison l’emporte.
Trop réfléchir empêche-t-il de faire certains choix ? Est-ce que risquer et tenter de nouvelles expériences n’est pas plus enrichissant ? Peut-être mettons-nous trop de « raison » dans beaucoup de nos choix. Les meilleurs produits ont souvent été trouvés par « erreur » alors qu’on cherchait à développer autre chose, alors pourquoi cela ne fonctionnerait-il pas de la même manière pour nos carrières ? L’offre qu’on ne cherchait pas, une entreprise que l’on ne connaissait pas, un pays nouveau…
Peut-être devrions-nous laisser davantage la porte ouverte aux opportunités et les développer au vol pour « voir », ça peut-être moins bien mais ça peut être mieux aussi.
Le Blackberry ou comment lutter contre la solitude : le cas des conférences
Vendredi 19 Septembre 2008
Quand je vais à une conférence, c’est incroyable le nombre de personnes qui ont un Blackberry et c’est encore plus incroyable le nombre de personnes qui sont accrochées à leur Blackberry. Elles passent leur temps à regarder leurs mails comme si elles en recevaient un à la seconde, elles l’allument, elles l’éteignent, elles le rallument. Quand vous rentrez dans la salle et que vous regardez les gens qui sont seuls, …en général, ils sont avec leur Blackberry !
Comme si le device était là pour les protéger de la solitude et de la difficulté d’aller vers les gens dans ces grands rendez-vous. C’est sûr, lors des salons et conférences, on est souvent un peu perdu dans la foule et parfois on n’y voit même pas les gens qu’on connaît.
Les mobiles sont devenus comme un support, une béquille pour l’homme dans ses moments de solitude. On s’ennuie, on se sent mal à l’aise, alors on s’y raccroche. C’est plus facile de se cacher derrière son Blackberry que d’aller parler avec une personne que l’on connaît à peine.
Alors quelles sont les solutions ? 3 points pour arrêter de se cacher derrière son Blackberry pendant une conférence :
- Aller souvent aux toilettes,
- Attraper les magazines qui sont en display et les lire de façon très intéressé,
- S’asseoir dans un coin et admirer le spectacle des vas et viens.
Les autres alternatives, c’est de faire en sorte que les autres viennent vers vous :
- Donner rendez-vous à l’avance à des personnes que l’on connaît,
- Annoncer sa participation aux autres, sur Twitter par exemple, qui donnera une raison pour briser la glace,
- Parler de tout et de rien et faire genre je suis super cool et je parle à tout le monde, mon dieu comme on s’amuse à cette conférence,
- Rester soi-même et tant pis si on est tout seul. A moins de venir accompagné, on aura forcément des moments de solitude lors de ces événements.
10 things learned from running
How can we help save the planet ?
Quel choix faire ? Boule de cristal, à l’aide !
Quand vient de moment de faire des choix importants dans sa vie, chacun y va de sa méthode.
- 1. Il y a celui qui se referme sur lui-même et va décider seul en son âme et conscience en tournant et retournant les éléments dans tous les sens.
- 2. Il y a celui qui va suivre l’avis de ses amis, de sa famille et finalement s’en remettre à l’avis général.
- 3. Il y a celui qui va prendre tous les avis, en ayant déjà une idée personnelle bien avancée, afin de valider cette idée.
- 4. Il y a celui qui ne va consulter que quelques personnes clefs.
- 5. Il y a celui qui s’en remet à sa voyante.
L’essentiel dans tous les choix est de les faire et de ne pas regretter la solution pour laquelle on a finalement opté. Chaque choix est difficile et un grand nombre d’éléments rentrent en compte qui ne seront pas pondérés de la même manière d’une personne à l’autre. Ce éléments ne seront pas non plus pondérés de la même manière en fonction des différents moments de notre vie et on n’aurait pas forcément fait les mêmes choix à 20 ans qu’à 30.
Par ailleurs, nous n’appartenons pas non plus à la même catégorie tout au long de notre vie. La maturité, la vie et les expériences font que notre raisonnement par rapport aux choix évolue aussi.
Alors voilà, je pense être un mix entre la 1ère et la 3ème catégorie et vous ?
Albert Einstein quotes
Il n’y a pas d’échecs, il n’y a que des leçons…
Nous avons tous nos rêves et nos objectifs. Nous nous battons chaque jour pour les atteindre mais n’y arrivons pas forcément au moment où on le voudrait. Trop impatient, trop jeune, en concurrence avec un autre…les raisons sont multiples.
Une chose est sûre c’est qu’il faut se battre, essayer et prendre le risque de rater. Une autre chose est de toujours prévoir un plan B à chacune de nos tentatives afin de pouvoir se rabattre très rapidement et finalement ne pas tout perdre.
Dans un échec on aura appris certaines choses, on aura peut-être aussi attendu trop, trop vite mais ce n’est pas grave on a essayé, la prochaine fois ça marchera. En attendant il faut savoir rebondir mais ne pas rebondir après coup, avoir déjà l’option pour rebondir.
Les gagnants ne sont pas ceux qui réagissent mais ceux qui anticipent. Ne pas attendre que les autres décident tout pour soi mais avoir aussi son joker au cas où les choses ne marcheraient pas.
Je crois que la leçon principale dans l’échec c’est celui de ne pas baisser les bras au moment où on le pourrait. Certains disent que la différence entre une personne ordinaire et extraordinaire est minime. Elle réside simplement dans le fait que la personne extraordinaire continue dans les moments les plus difficiles, encore quelques mètres, là où la plupart s’arrêteront et c’est là qu’elle pourra briller.
En conclusion se dépasser toujours un peu plus que les autres, pas besoin de déplacer des montagnes mais juste un peu plus qui fera qu’un jour cette différence sera importante, ne pas avoir peur d’essayer et de rater et toujours avoir un plan B au cas où on échouerait.
Stress quand tu nous tiens…
Vous êtes apparemment près de 50% à être stressés et près d’ 1/3 à ne même plus vous en rendre compte.
Ce qui est intéressant c’est d’analyser quelles peuvent être les causes du stress :
- La multitude de tâches à effectuer en même temps
- Trop de travail, trop de pression
…mais aussi…
- Un sentiment d’insécurité
- Un manque de visibilité sur le long terme
- Pas d’objectif et donc pas de but
…la liste peut être longue mais on voit bien qu’ on n’est pas stressés que parce qu’on a beaucoup de travail, d’autre éléments peuvent aussi être générateurs de stress.
Pour certains points, il existe des méthodes pour le réduire : gestion du temps ou encore prioritisation des tâches…(les spécialistes en parleront mieux que moi) ; pour d’autres c’est plus difficile et les méthodes sont en général très personnelles face aux différentes situations.
Stress, mal du temps, pouvons-nous y échapper ? Est-ce tout simplement une philosophie de vie ? Fait-il avancer ? L’être humain n’en a-t-il pas besoin un minimum ? Le stress a existé de tous temps, sous des formes différentes et généré par des causes différentes mais il a toujours été là. Aujourd’hui on est stressés parce qu’on a 3h de transports à faire par jour, il y a 100 ans on était stressés car on n’avait pas à manger tous les jours.
Peut-être serait-il temps d’arrêter de parler de stress et de l’intégrer comme une des variables de notre existence et d’avancer avec plutôt que de s’en faire un ennemi. Trouvons nous-même les compensations à certaines choses, affrontons-en d’autres et soyons un peu plus maîtres de nos choix, c’est peut-être la meilleure des parades.
Poème du bonheur
On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être marié, après avoir eu un enfant, et ensuite, après en avoir eu un autre...
Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le seront.
On est alors convaincu que l'on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape.
On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite...
La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que le moment présent. Si ce n'est pas maintenant, quand serait-ce?
La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer. Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux maintenant qu'il est encore temps.
Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer, ' La Vraie Vie! 'Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu'il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer. Et alors la vie allait commencer ! ! ! !
Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma vie. Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin qui mène au bonheur.
Le bonheur est le chemin. Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore : quand on partage ce moment avec quelqu'un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps et, que l'on se rappelle que le temps n'attend pas.
Alors, il faut arrêter d'attendre de terminer ses études, d'augmenter son salaire, de se marier, d'avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l'été, l'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux.
LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION !
Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux. Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l'un des meilleurs moments de sa vie.
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