Vers un nouveau marketing...(Towards a new marketing approach...)

La gestion de l’information



La gestion de l’information
Face à l’océan d’information, l’utilisateur va trouver des astuces pour gérer ces flux. En effet, il va se regrouper au sein des communautés, il va consulter des blogs précis, il va rechercher une information qui lui correspond et s’y tenir.

Si l’on devait donner un pourcentage de l’information consommée par un internaute au regard du nombre d’informations diffusés, nous serions très certainement près des 0,01%.

Comme le dit Weinberger, l’utilisateur est face à un tel chaos qu’il va chercher à organiser les choses à sa façon et essayer d’y voir un peu plus clair.

En tant qu’utilisateur, je gère les informations à trois niveaux :

Twitter : avec Twitter je fais part de ma revue de presse quotidienne. Je partage des liens sur lesquels je tombe au cours de mes lectures. C’est mon outil de veille. L’information ici y est à chaud, exclusive et immédiate. Quand on veut être à la pointe et savoir tout sur tout avant tout le monde (parfois aussi tout et n’importe quoi d’ailleurs), c’est sur Twitter qu’il faut être.

Les blogs : sur les blogs, l’information est filtrée et analysée. Les informations y sont ici aussi en avant première mais en plus, l’auteur a pris le temps de l’analyser. Il a fait un premier tri des informations et y apporte une réflexion ; ce n’est pas qu’un lien brut.

Les journaux : dans les journaux, l’information est très détaillée. Elle n’est pas fournie à chaud et est loin d’être exclusive mais elle est complète.

Comme vous pouvez le constater, il existe donc trois niveaux de recueil des informations qui en fonction de ce que l’on recherche va se trouver dans un support ou un autre. Pour ceux qui ne veulent pas chiner l’information, les blogs restent le meilleur support entre exclusivité et contenu.

Jeudi 16 Août 2007
Vanina Delobelle
Lu 2025 fois


Dans la même rubrique :
< >

Mardi 17 Janvier 2006 - 17:34 Blog versus Site Internet

Mardi 2 Juin 2009 - 00:01 Le temps réel n’exclut pas le contenu