Vers un nouveau marketing...(Towards a new marketing approach...)

Job hunting et corporate loyalty



Job hunting et corporate loyalty
Nous nous faisons tous chasser chaque jour en recevant des offres plus ou moins alléchantes. Certains jours ce n’est pas très intéressant et d’autres c’est vraiment très intéressant et cela vous fait très sérieusement réfléchir. Et à ce moment là les chasseurs de têtes peuvent trouver des arguments très très convainquants pour vous faire fléchir.

Face à ces dilemmes on va avoir deux comportements :
  • Soit on est prêt dans sa tête et dans son job pour un move et seul l’individualisme va compter. J’ai une bonne offre alors je la prends.
  • Soit on n’est pas prêt et la loyauté que l’on a envers l’entreprise qui nous a embauchée va prendre le dessus. Il me faut une vraiment bonne raison de partir de ce job actuellement.

Le chant des sirènes il est là et bien là et certaines sirènes peuvent chanter vraiment très bien. Aux US les gens disent que ça ne coûte rien de se renseigner et de répondre à de telles offres, ils sont pour le principe du plus offrant. Cependant je reste sûre que lorsqu’on fait déjà le pas d’aller à un premier entretien, c’est qu’on est déjà un peu prêt dans sa tête. C’est un peu comme pour une vente, on a commencé à dire oui et le vendeur va bien parvenir à nous vendre son produit. On va monter les salaires, rajouter les packages, donner un titre, doubler les stocks…tous les éléments peuvent être utilisés pour vous faire venir surtout face à un marché où les ressources sont limitées pour certains profils.

Même si de belles offres se présentent pourquoi certains ne se laissent-ils pas prendre par le chant des sirènes ?
  • Peur de la nouveauté.
  • Mauvais moment pour un move pour des raisons personnelles. Faire un move a toujours des implications personnelles fortes.
  • On est bien dans le job actuel et le changement n’en vaudrait pas la peine s’il ne s’agit que du salaire.
  • On a un fort sentiment de loyauté par rapport à l'entreprise qui nous embauche et il faudrait que ce sentiment s'effrite pour que l'on parte.

Chacun sait quand il est prêt de bouger et pour quelles raisons qui ne sont d’ailleurs jamais vraiment exprimées au chasseur de tête. Une chose est sûre certaines offres peuvent faire sérieusement réfléchir et c’est aussi comme cela que l’on peut arriver à mieux savoir ce qu’on veut faire ou pas dans sa carrière. D'autres y succomberont...

Mercredi 2 Juillet 2008
Vanina Delobelle
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