Vers un nouveau marketing...(Towards a new marketing approach...)

Managers, connaissez-vous H. Mintzberg ? Chercheur universitaire canadien, il est l’auteur de plusieurs ouvrages et le père des grandes théories manageriales. Ainsi, pour ne vous citer que des passages de son ouvrage Le Management, Voyage au cœur des organisations et vous faire partager ses théories, appréciez un très court extrait de ses recherches publié dans l'article La stratégie de l’artisan : « …Ce que je peux exposer dans cet article, c’est une description de la façon dont les managers qui travaillent dans un chaos calculé utilisent le processus, complexe et nécessairement collectif, d’élaboration de la stratégie…Il est en effet, infiniment plus facile à un potier de changer dans son atelier sa façon de faire qu’à une entreprise comme Wolkswagen de reconstruire toute une chaîne de montage...".

A propos de Mintzberg:
Sa biographie
Son livre

Mardi 14 Mars 2006
Ados et leaders d’opinion
Toutes les marques savent utiliser les stars pour faire vendre leurs produits auprès des jeunes. Ainsi, on peut donner les exemples suivants :
  • Britney Spears et Von Dutch,
  • Zidane et Adidas,
  • Usher et Cognac,
  • Paris Hilton et Pepsi,
  • Byonce et Gemey...

Autant de leaders d’opinion qui aident les marques dans leur conquête de nouveaux consommateurs. Or les ados sont sensibles à l’image et ont besoin de s’identifier au leader d’opinion pour trouver leur véritable raison de consommer. Des recherches ont même montré que pour un même produit positionné auprès de la cible ados, celui faisant appel au leader d’opinion a reçu un meilleur accueil commercial.

Pourquoi les petites filles sont-elles folles des produits dérivés des jumelles Marie-Kate et Ashley Olsen ? Parce qu’elles veulent leur ressembler, elles les trouvent belles et s’identifient. Même titeuf fait émule chez les pré-ados qui voient dans le personnage un enfant qui comprend leurs problèmes.

Ainsi donc on pourrait croire que les stratégies de parrainage et de sponsoring sont les plus efficaces auprès de la cible ados.

Ne pourrait-on pas faire consommer les ados sans les leaders d’opinion ? Les sociologues et les pédopsychiatres montrent que les enfants et par là même les ados, ont besoin de s’identifier. Ils ont besoin de modèles pour se développer. Les parents ne répondant plus aussi bien au doux nom de « modèle », ils préfèrent donc aller les chercher à la télé…et les marques l’ont bien compris !

Vous n’êtes certainement pas restés insensibles aux publicités pour la Sécurité Routière ou aux campagnes d’Action Contre La Faim. Ces campagnes ont basé leur efficacité sur la peur.

Les recherches montrent que les publicités qui font le plus vendre sont celles qui font appel à des sentiments d’amour et d’amitié. Les campagnes ayant recours à l’humour ont moins d’efficacité pour la simple et bonne raison que chacun a un sens de l’humour différent.

Quant à mettre en scène la peur, elle n’est pas recommandée. Cependant, cela marche. Mais analysons plus loin pourquoi : cela choque. N’avez-vous d’ailleurs pas constaté que la publicité montrant la petite fille qui passe à travers le pare-brise choque, certains même détournent leur regard quand elle est diffusée. D’autres études montrent que le rythme cardiaque du téléspectateur s’accélère. L’avantage c’est qu’elle marque les esprits mais en général on la regarde une fois et pas deux et elle ne provoque que du dégoût. Dans un cas pareil, c’est ce qui est recherché et c’est ce qu’il faut, choquer, mais il faut aussi savoir qu’il faut choquer suffisamment dès la première fois car le téléspectateur ne regardera pas la publicité deux fois.

Lundi 13 Mars 2006
Le Senior Marketing
Le marketing commence à se tourner de plus en plus vers le marché des Seniors. Les indices économiques ne cessent de le répéter, le marché du futur c’est le marché des Seniors. Cependant, le marketing reste encore hésitant face à ce marché. Pourquoi ? Il n’a pas encore trouvé comment l’aborder. Un problème qui se présente est que la majorité des marketeurs se penche davantage sur les « jeunes ».

La difficulté du « Senior Marketing » réside également dans le fait que la cible est large et que finalement entre 50 ans et 90 ans on a des besoins souvent différents :
  • 50-60 ans : toujours actifs, ils ont un pouvoir d’achat fort et ne se considèrent pas comme des seniors au sens aujourd’hui usité,
  • 60-75 ans : inactifs mais toujours en forme pour réaliser bon nombre d’activités. Leur pouvoir d’achat reste encore élevé,
  • 75-85 ans : un pouvoir d’achat plus faible et surtout un appétit à la consommation largement diminué,
  • +85 ans : des consommations plus médicalisées.

Cependant, on voit apparaître depuis quelques temps davantage de publicités mettant en scène des Seniors et les marques constituent une offre qui leur est adressée. Enfin !

Petite leçon de management par Antoine Dénériaz
Le champion olympique de descente peut nous apprendre des choses sur la ténacité !

Blessé gravement au genoux l’an dernier, il a du remonter très vite la pente pour pouvoir être prêt pour les Jeux Olympiques. Il a du s’entraîner et ne jamais baisser les bras, continuer à y croire toujours et encore.

Lors d’une interview sur France 2 il a déclaré : « Je suis un rêveur. J’ai toujours rêvé et il faut continuer à rêver, se donner les moyens et un jour le rêve devient réalité. Seuls les rêves permettent d’avancer ».

Article sur le sujet:
Libération

Jeudi 9 Mars 2006
Nous connaissions le BtoC, le BtoC et voilà que nous pouvons à présent parler du CtoC. Mais quezako ?

Le CtoC est finalement le passe-temps favori de beaucoup d’internautes à la recherche de bonnes affaires. Ainsi vos enchères sur internet, vos échanges, vos recommandations de sites, vos forums, vos blogs, vos communautés, vos clubs privés ne sont rien d’autre que du CtoC.

Le CtoC est donc la mise en relation des consommateurs entre eux. Une toute puissance ! Car après tout qu’y-a-t-il de plus fort d’un point de vue marketing que de partir du consommateur lui-même ? Pourquoi des sites tels que www.vente-privee.com marchent très bien ? Tout simplement parce qu’ils fonctionnement sur recommandations et que sa dynamique n’est maintenue que pas le relais réalisé par les consommateurs.

On peut aussi citer en exemple www.lafraise.com qui à l’origine était un blog d’échange entre consommateurs à la recherche de T-Shirt sympas répondant à leurs goûts. Au fur et à mesure, les consommateurs se sont pris au jeu et du coup, l’auteur du blog a transformé son blog en site de e-commerce où finalement les consommateurs ne retrouvent rien de plus que les modèles qu’ils ont eux-mêmes définis.

Autre article sur le sujet :
Le Journal du net, rubrique management

Jeudi 9 Mars 2006
Le « wine-branding »
Les viticulteurs se tournent aujourd’hui vers le marketing et attendent de ce dernier une solution pour sortir des difficultés auxquelles ils doivent faire face.

En effet, pourquoi le vin ne pourrait-il pas bénéficier d’une stratégie d’offre comme tout autre produit ? Pourquoi les outils différenciateurs usités par les autres produits ne pourraient-ils pas s’appliquer au vin ?

Justement, aujourd’hui les viticulteurs veulent changer cela et se faire un « nom ». Les seuls labels ne leurs suffisent plus à répondre aux besoins des marchés, il leur faut innover, oser.

Ainsi nous pouvons donner en exemple Stéphane ASSEO qui, voulant créer d’autres vins répondant à un autre public, s’est exilé aux Etats-Unis pour y produire son propre vin. Aujourd’hui, son vin (qui ne suit aucune règle de l’AOC) fait fureur chez l’oncle Sam. Il a su conquérir un nouveau public et offre des vins aux goûts différents.

L’AOC devrait donc renforcer le produit mais ne pas le cantonner. Le vin est un produit de grande consommation qui doit pouvoir bénéficier de la force du marketing pour s’imposer.

On peut ainsi penser que le « wine-branding » s’affichera de plus en plus sur le marché.

Sources :
Article Marketing Magazine n° 102 de mars 2006
Emission Capital sur M6 du 08 janvier 2006

Emission « Mots Croisés » sur France 2 à 22h30
CPE : mieux que rien ou pire que tout ?

Un débat d’actualité qui fait beaucoup de vagues ces derniers temps. Des manifestations, des grèves, bref, un sujet qui divise. La jeunesse, poumon de notre société, est en rogne.

Mais pourquoi ? A-t-elle raison de se battre telle qu’elle le fait pour le CPE (Contrat Première Embauche) ?

Lors du débat télévisuel d’hier soir sur le sujet, le moins que l’on puisse dire c’est que les partisans du CPE n’ont pas convaincu grand monde…Bien sûr il y avait du bon à prendre des deux côtés mais la conclusion reste cependant que le CPE n’est peut-être pas la solution à tous les maux de la société actuelle et il ne pourra pas lui faire de mal.

Je voudrais cependant appuyer un point sans cesse mis en avant par les anti-CPE : la sécurité de l’emploi et la confiance ! Pensez-vous que la sécurité de l’emploi existe encore ? Je ne pense pas. Aujourd’hui, CPE ou pas, nous sommes tous sur siège éjectable à tout instant…je crois que sur le sujet, beaucoup pourront témoigner…

Quand à reprendre un point qui m’a choqué de la part de la militante étudiante pro-CPE, Melle Nadjet Boubekeur, elle n’est pas prête à s’investir pour une entreprise qui lui donnerait un CPE ! Effarant ! Comment pourrait-elle prétendre à une embauche si elle ne fait pas ses preuve ? A qui est-ce déjà venu à l’esprit de ne pas faire son maximum pendant sa période d’essai ?

Arrêtons, et revenons aux réalités et notamment aux réalités économiques. Comme l’a bien dit M. Geoffroy Roux de Bézieux, PDG de Phone House, tous les chefs d’entreprise ne sont pas pourris ! Les entreprises n’ont plus de visibilité sur leurs carnets de commande, on leur en demande toujours plus, alors, pour une fois, essayons de comprendre les choses et de se dire que s’il n’y a pas d’entreprise, il n’y a pas de travail ! Essayons de faciliter la vie des entreprises qui l’ont déjà bien dure !

Cependant, à la décharge des anti-CPE, il faut mettre en avant la remarque de la syndicaliste qui dit que « si personne ne peut acheter le produit des entreprises, comment ces entreprises pourront-elle créer des emplois ? ». En effet, le débat est donc peut-être plus large que le simple phénomène du CPE. Notre économie est en crise et quand il y a crise, on cherche tout pour « accuser ».

Petite histoire sur la confiance en soi
Il était une fois au début du 20ème siècle une jeune femme handicapée qui voulait réussir. Un jour elle a l’idée de fabriquer un éléphant qui a beaucoup de succès comme jouet. Elle empreinte pour développer son entreprise qui devient importante. Malheureusement quelques années après il y a une période de récession économique. L’entreprise a moins de commandes et les banquiers ne faisant pas confiance à une femme lui donnent une semaine pour régler les échéances.

Ne pouvant pas payer ses employés celle-ci leur annonce la nouvelle. Ayant toujours été bonne avec son équipe ils décident de continuer de travailler jusqu’au bout et de fabriquer le nouveau jouet qu’elle avait créé qui était un nounours en peluche articulé.

Elle se rend à un salon pour vendre celui-ci mais toutes les entreprises en voulaient en petite quantité pour une bouchée de pain. A la fin du salon alors qu’elle se prépare à partir, un Russe qui recherchait des nouveautés vient la voir. Lorsqu’il voit la peluche, il est très intéressé et demande quelle quantité il peut avoir. Elle répond 300 mais cela ne lui convenant pas il s’apprête à partir. Elle le retient pour lui demander la quantité qu’il désire. Il en voulait 3000 en un temps rapide, elle accepte et a ainsi pu sauver l’entreprise.

Moralité de l’histoire :
Il ne faut pas baisser les bras et croire à ce que l’on fait. Il faut se battre jusqu’au bout car tout peut arriver ! Il y a toujours des solutions pour celui qui se bat. Gérer une entreprise n’est pas une chose facile. Vous avez déjà décidé d’entreprendre ce qui est extraordinaire et finalement courageux. Entreprendre et échec sont deux mots à ne pas dissocier. Les grandes choses ne se sont pas construites sans embûches.


Mercredi 15 Février 2006
Connaissez-vous NATURINO ?
Si vous avez des enfants vous n’avez sûrement pas du y échapper ! En effet, nous recherchons sans cesse pour nos têtes blondes (mon fils est brun, mais bon) ce qu’il y a de mieux, n’est-ce pas ? On veut de beaux jouets, une crèche superbe, des habits de bonne qualité…et des chaussures super confortables pour leurs pieds !

La maman que je suis a trouvé le produit de très bonne qualité et l’a adopté ; la marketeuse maintenant, s’est penchée sur un concept marketing très intéressant. Un produit d’abord mais surtout un positionnement. Cette entreprise italienne a su s’imposer dans le monde entier grâce à un savant mélange produit/positionnement. Avez-vous entendu parler de « l’effet sable » ? Et bien il s’agit de la technologie développée par Naturino. La chaussure pour « marcher » qui a l’aval de spécialistes. Cette technologie alliée à des modèles « tendances » hissent les produits sous les feux des projecteurs et satisfait les consommateurs. Le prix ? Cher ! Mais pour la qualité, on n’y ferait presque pas attention.

D’un point de vue communication, Naturino fait aujourd’hui du sponsoring sportif avec l’équipe cycliste, Naturino-Sapore di Mare, une école de foot de Barcelone et une équipe basket, Demon Astronautus d’Amsterdam. Mais surtout il y a Dr Naturino qui vient apporter un peu de divertissement aux enfants hospitalisés…n’est-ce pas cela la plus belle réussite de Naturino ?

Savez-vous ce qu'est le Buzz Marketing?
Le Buzz, toute nouvelle puissance que les marketeurs utilisent et qui donne des résultats spectaculaire.

Le Buzz = bouche à oreille traditionnel + bouche à oreille électronique

Qui mieux que vos amis pourraient vous influencer ? Le buzz part du principe que le marketing est réalisé par le consommateur lui-même. On parle de CtoC. Ainsi, vous découvrez un produit et vous en parlez à vos amis qui vont alors acheter le même produit. Avec la puissance de l’internet, au lieu de toucher un seul ami, vous pouvez en toucher plusieurs en même temps d’où une efficacité accrue du concept.

Certaines sociétés ne reposent que sur ce principe. Ainsi tous les sites de e-commerce réalisant des ventes privées utilisent le buzz. En ce qui les concerne ils vont encore plus loin car ils utilisent le « Marketing confidentiel ». Ainsi pour profiter des offres de ces sites, vous ne pouvez qu’être recommandés par un ami. Dans ce cas, on pourrait cependant se demander si un ciblage aussi important ne limite pas dans une certaine mesure les possibilités de ventes. En effet, sur certains chat des personnes recherchaient ouvertement un parrain pour pouvoir acheter des produits. Si ces mêmes personnes n’avaient pas besoin de parrainage, elles auraient acheté les produits de suite. Mais le succès ne vient-il pas de cette confidentialité ? Un juste équilibre entre les deux pourrait être envisagé…

Ouvrages
Buzz Marketing (ed. d’Organisation), K. Stambouli, E. Briones
Les secrets du marketing viral (Ed. Maxima), S. Godin

Lundi 6 Février 2006
finis origine pendent
"La fin dépend du début"

Je blogue un peu, beaucoup, professionnellement ...
Le numéro 173 du mensuel Capital offre une ouverture sur la planète « blog » qui peu à peu est devenu, pour certains, non plus un simple hobby mais bien un revenu mensuel.

Je vous vois d’ici, vous novice de l’Internet, yeux écarquillés relisant maintes et maintes fois le titre de cette article : « blo » quoi ?

Blog ! Le mot et lâché. Néologisme technologique et tendance ou barbarisme ricain francisé sans fondement ?

Ce nouveau principe fraîchement débarqué des Etats-Unis (vous en doutiez ?) était à l’origine une manière gentillette de partager une tranche de vie avec ses amis et proches, une sorte de journal intime en ligne accessible à tous. Un journal intime où tout un chacun peut émettre son avis.

Progressivement, et c’est peut être là, la clé de sa pérennité, le blog est devenu un espace de libre expression et de libre échange employé tant par le surfeur addict lambda que par des structures organisées : associations, écoles, entreprises, etc…

Le blog est alors devenu un moyen de connaître et d’échanger avec ses clients, de discuter avec les parents d’élèves, de se faire connaître, de jauger l’opinion des consommateurs et maintes autres choses.

Et alors même que ce procédé commençait à entrer dans les moeurs en tant que tel, ne voilà t’il pas que celui se fait chevalier Eon et se transforme encore jusqu’à devenir une libre boutique pour certains. Et pas des moindres…

Certains ont même quitté leur emploi pour ne vivre que des revenus que leur rapporte leur blog ! Et c’est notamment le cas de Mme Pascale WEEKS qui a sans remord quitté son emploi chez IBM pour vivre des revenus de son blog culinaire jusqu’à être à l’aube de la sortie d’un ouvrage culinaire tiré des recettes qu’elle propose sur son blog.

Le site Internet traditionnel est-il devenu obsolète ? Est-il mort ?

Je ne le crois pas, mais on s’oriente vers une facilité de l’échange (Messenger, sms, blog…) que les structures rigides d’un site ne permettent pas toujours et que la société actuelle requiert.
C’est une des raisons du succès du buzz marketing (bouche à oreille pour les profanes) que facilitent les nouveaux procédés tels que le blog.

Alors en faire un moyen de revenu pourquoi pas mais est-ce à la portée de tous…Rien n’est moins sur. Encore faut-il avoir une idée qui plaise aux Internautes et pouvoir se consacrer à la mise à jour quasi quotidienne, si ce n’est quotidienne, de son blog. Car voilà l’un des secrets du succès d’un blog : il doit vivre, continuellement ! Et ce n’est pas une mince affaire que de le rendre attractif tant par son contenu que par son arborescence.

Mais toutefois, si vous êtes un internaute avéré, que vous ne manquez pas d’idées et de créativité et que vous disposez de temps…soyez heureux ! La richesse est peut-être est à portée de clic !

Source : "Mon hobby est devenu un business", Capital n°173, février 2006

Le repositionnement via le Street Marketing !
Je voudrais souligner le superbe repositionnement de l’alcool COGNAC. En effet, face à une baisse de la consommation en France et face à une image vieillissante, le COGNAC à cherché à redorer son blason et à se repositionner. Quelle idée superbe ! Le Street marketing !

Ainsi, COGNAC a utilisé l’image du chanteur Usher notamment pour lancer cette boisson aux Etas-Unis, devenant ainsi la boisson égérie de la population noire américaine. Si vous allez en discothèque aux US, un verre de Cognac (coupé avec du jus d’orange) coûte 150€ !

Aujourd’hui, des PME au bord de la faillite ont ainsi réussi à remonter la pente et à devenir florissantes.

Petite leçon de marketing, qu’est-ce que le Street Marketing : il « consiste à bousculer l’ordinaire des passants en créant l’événement dans la rue ou dans un lieu spécifique ». Le street peut aussi souvent être lié à l’usage de l’image d’une personnalité en lui faisant « porter » le produit. Des exemples : Von Dutch et Britney Spears, UGG boots et Paris Hilton, Airness et Sylvain Wiltord.

Source : Newzy, Le cognac relancé par le rap
Site officiel du cognac en France
En pièces jointes : la campagne de publicité 2005

2005_pub_vieux.pdf Le cognac est-il vieux ?  (416.72 Ko)
2005_pub_eleve.pdf Le cognac est-il trop bien élevé ?  (286.67 Ko)


Mardi 17 Janvier 2006
Blog versus Site Internet
Un site reste institutionnel et a pour objectif de présenter la société.
Le blog permet davantage d’interactivité avec les clients et vous permet d’y mettre davantage votre « âme ». Ainsi si vous n’êtes pas experts du design et d’HTML et que votre budget est réduit, commencez par un blog. Vous pourrez y mettre des photos, recevoir des messages et présenter votre structure. Professions libérales, association ou société en création, pensez au blog !

Mardi 17 Janvier 2006
La communication
La communication, un grand mot que tout le monde connaît mais que finalement peu maîtrisent dans sa globalité. Hier, en faisant un cours à des étudiants, la question s’est posée : comment mesurer les résultats d’une campagne ? Je pense que beaucoup d’outils existent mais que la vraie mesure se situe sur le long terme et par rapport au chiffre d’affaires généré.

Le vrai pouvoir de la communication se situe dans les éléments suivants :
  • Quand on commence une action de communication, il ne faut plus arrêter. Rompre la communication ou ne faire qu’une action ne donnera aucun résultat à long terme,
  • Utiliser tous les outils de communication en alternance. Mixer outils d’aide à la vente, relations publiques, marketing direct, publicité et promotion des ventes.

Chaque action fera des ricochets sur la suivante et vous verrez de vrais changements. Une chose est sûre, la communication nécessite un certain investissement et mieux vaut la prévoir dès le début.

Dans les pays anglo-saxons, on fait la brochure pour trouver le contrat, en France, on est encore trop dans la tendance de trouver le contrat qui va payer la brochure ! Une bonne stratégie de communication mène forcément à des résultats positifs.

Lundi 2 Janvier 2006
La TPE/PME en chiffres
source INSEE 2004

L’INSEE dénombre 2 447 000 entreprises correspondant aux critères de petite entreprise et exerçant une activité (sont exclues les sociétés civiles, les personnes morales et organismes soumis au droit administratif, les organismes privés spécialisés).

Selon l’INSEE, 98% des entreprises sont des entreprises de moins de 50 salariés en France ; les entreprises de moins de 10 salariés représentant à elles seules 93% des entreprises soit un nombre de 2 270 000. Parmi elles, 13% appartiennent à de grands groupes alors que 75% d’entre elles sont indépendantes (ce nombre prenant également en compte les franchises). 30% des PME sont des entreprises artisanales inscrites au répertoire des métiers.

Ne cherchez plus à être experts en tout, faites bien ce que vous savez faire !
Chaque chef d’entreprise a son expertise. Elle peut être financière, technique, commerciale ou marketing.

En général, lorsque vous avez une question juridique, vous vous adressez à un avocat, c’est votre expert comptable qui tient votre comptabilité, vous vous occupez de développer votre produit.

Alors pour votre marketing, adressez-vous à des experts ce qui vous permettront de vous recentrer sur votre expertise et donc d’être plus efficaces. Le marché va très vite, la concurrence est forte et une entreprise non dynamique peut très vite être dépassée. Sachez prendre les devants et savoir vous entourer.

Non, le chef d’entreprise n’est pas isolé ! Est isolé qui veut ! Il est certes seul face à la décision finale mais avant cela, il peut s’entourer d’experts qui l’aideront à prendre ses décisions.

Mieux vaut faire du marketing tôt que tard
Le marketing est à la base de la conception de votre entreprise. En effet, lorsque vous mettez en place le concept de votre entreprise, déjà en phase d’idée, vous faites du marketing.

Malheureusement beaucoup de créateurs, une fois cette étape passée, ne consacrent plus leur temps au marketing mais à la gestion opérationnelle et administrative de leur entreprise. C’est souvent trop tard qu’ils se rendent compte qu’ils n’auraient pas du arrêter cette « démarche marketing » qui du coup, leur fait perdre du temps.

Le processus marketing ne doit jamais être rompu, il permet de maintenir le dynamisme de l’entreprise. Il permet de préserver l’existant et de préparer l’avenir. N’attendez pas pour vous remettre dans votre démarche marketing.

Des créateurs qui ont déposé le bilan vous diront qu’une de leurs erreurs est d’être trop resté dans la gestion administrative de leur entreprise et d’avoir compris trop tard où se trouvait la vraie valeur de leur entreprise.

Jeudi 29 Décembre 2005
Qu’est-ce que le marketing ?
Lorsque l’on demande à un dirigeant de TPE ce qu’est le marketing, la première réponse est la publicité ! En effet, la publicité est une des facettes du marketing mais elle est très loin de représenter ce qu’est le marketing.

Aujourd’hui de plus en plus de chefs d’entreprises de TPE et PME prennent conscience de l’importance du marketing parce qu’ils savent que la survie de leur entreprise en dépend. Cependant peu savent encore ce que le marketing représente vraiment et l’amalgament avec tout et n’importe quoi. Tout d’abord la stratégie. Un mot qui fait souvent peur ! La stratégie est la base de toute action opérationnelle que le marketeur pourra mettre en place. En fonction de la stratégie choisie, les outils utilisés seront différents.

Il est impossible de dissocier marketing stratégique et marketing opérationnel car de l’un découle l’autre. C’est pourquoi, une stratégie doit être suivie d’actions mais vous ne pouvez pas demander à votre conseil de mettre en place des actions avant d’avoir défini votre stratégie. Il vous faut d’abord savoir où vous voulez aller avant de savoir quoi faire pour y parvenir !

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